jeudi 5 novembre 2009

Les Contes de Beedle le Barde de J.K. Rowling


Pour ceux qui aiment: Harry Potter, of course!

Après la lecture éprouvante du Vampire de Ropraz de Chessex, j'avais besoin d'un livre léger. Je me suis donc tournée vers Les Contes de Beedle le Barde, qui regroupe cinq contes que tous les petits sorciers connaissent depuis leur enfance. Il s'agit également du livre que Dumbledore transmet à Hermione dans le 7ème tome. Chaque conte est suivi d'un commentaire de Dumbledore qui nous en apprend plus sur la signification ou l'histoire de ces contes.

J'ai beaucoup aimé retrouver l'ambiance des Harry Potter, lire les commentaires de Dumbledore et en apprendre plus sur les personnages et les créatures magiques du monde inventé par J. K. Rowling. Cette lecture m'a vraiment donné envie de me replonger dans la saga Harry Potter. Le cinquième conte, le Conte des Trois Frères, donne également des indications intéressantes pour la lecture d'Harry Potter et les Reliques de la Mort.

Cependant, je dois quand même dire, que pour la première fois depuis ma découverte d'Harry Potter, j'ai vraiment senti que ce livre faisait partie de la catégorie jeunesse. Le tout est selon moi un peu gentillet et loin d'être aussi passionnant que les aventures d'Harry. Je pense que l'idéal est d'offrir ce livre à un enfant qui découvre le premier tome, pour un joli cadeau de Noël par exemple. La couverture et les illustrations sont vraiment charmantes (mis à part le côté un peu DVD du coffret) et les profits reviennent à l'oeuvre de charité Children's High Level Group qui défend les droits des enfants.

Un joli livre pour les enfants qui découvrent Harry Potter mais de loin pas un recueil indispensable.

Les Contes de Beedle le Barde sont les cinq contes de fées qui bercent l'enfance des jeunes sorciers. Chacun de ces contes a sa magie particulière qui enchantera les lecteurs et les fera tour à tour rire ou frissonner. Les commentaires passionnants et malicieux du professeur Albus Dumbledore qui accompagnent chaque récit seront appréciés des sorciers comme des Moldus. Le professeur y donne de nombreuses clefs et dévoile, par la même occasion, maint détail de la vie de Poudlard.

Un ouvrage magique à garder comme un trésor, enrichi des illustrations originales de J.K. Rowling.


Amazon présente également des photos de l'un des sept exemplaires faits main qu'Amazon a acheté lors d'une vente aux enchères pour le prix astronomique de 2,5 millions d'euros. Une édition collector (en anglais) qui en est inspirée, très belle mais évidemment pas donnée (153 euros), est également disponible sur leur site. Je vous laisse découvrir tout ça ici.

ROWLING J. K., Les Contes de Beedle le Barde, ed. Gallimard jeunesse, déc. 2008, 124p.
ROWLING J. K., The Tales of Beedle the Bard, ed. Children's High Level Group/Bloomsbury Publishing Plc, déc. 2008, 108p.

lundi 2 novembre 2009

Goncourt, prix littéraires, sondage, etc.


Et voilà, le résultat est tombé à 12h45, le Prix Goncourt a été attribué à:

Trois Femmes puissantes de Marie Ndiaye

Marie Ndiaye a obtenu 5 votes dès le premier tour, contre 2 pour Jean-Philippe Toussaint, et 1 pour Delphine de Vigan.

Le Prix Renaudot est quant à lui revenu à:

Un roman français de Frédéric Beigbeder

N'ayant lu aucun de ces deux livres, je ne peux vous faire part de mes impressions. J'ai cependant lu des billets assez mitigés sur Trois Femmes puissantes et je dois dire que le Beigbeder ne me tente pas du tout. Je crois donc, que pour la première fois depuis plusieurs années, je vais faire l'impasse sur les prix littéraires.

Pour plus d'informations, je vous invite à lire les articles du Monde publiés aujourd'hui ici ou ici.


En regardant les résultats du sondage d'octobre, quatre livres récoltent 2 voix, à savoir Trois femmes puissantes, Ce que je sais de Vera Candida, Des Hommes et Mauvaise Fille. Le reste de la sélection récolte 1 voix, à l'exception du roman de Toussaint qui ne reçoit aucun vote.
Je vais pour ma part attaquer très prochainement le livre de V. Ovaldé, vu qu'il fait partie de la sélection du Prix ELLE. Une possibilité de rattrapage pour les récompenses de ce côté-là??? A suivre en mai.

Enfin, pour faire suite au sondage de septembre sur les prix littéraires, je vous livre ces résultats que je trouve assez étonnants et qui devraient faire plaisir aux organisateurs du Booker Prize.

En effet, à la question "A quel prix littéraire faites-vous généralement confiance pour vos lectures?", vous avez été une majorité (8) à répondre le Man Booker Prize. Un avis que je partage d'ailleurs, vu qu'il semble que j'apprécie beaucoup plus les lauréats de ce prix anglophone que ceux du Goncourt par exemple, souvent plus "prise de tête". Ce dernier arrive tout de même deuxième avec 6 votes sur 22. Le reste du classement est composé du Grand Prix des Lectrices de ELLE et du Nobel (5), le Femina et le Prix Médicis (3) et enfin le Prix Renaudot (2).

Et vous, êtes-vous satisfaits, déçus, carrément euphoriques ou totalement dégoûtés des résultats de ces prix? Quel livre récompensé pensez-vous lire cette année?

jeudi 29 octobre 2009

Le Vampire de Ropraz de Jacques Chessex


Note: 3/10
Pour ceux qui aiment: Mangez-le si vous voulez de Jean Teulé

La mort de Jacques Chessex, le 9 octobre 2009, a fait l'effet d'une bombe en Suisse romande. Toute la presse s'est faite l'écho de la disparition de ce grand auteur romand, seul auteur suisse à avoir été récompensé du Prix Goncourt, pour l'Ogre, en 1973.

J'ai pour ma part toujours eu un problème avec cet auteur. Après une lecture très pénible de l'Ogre, et après avoir assisté à plusieurs de ses conférences lors du Salon du Livre de Genève, le personnage m'a toujours laissé une impression plutôt négative. Mais voilà, à quelques jours d'Halloween, j'ai décidé de lire Le Vampire de Ropraz, pour essayer de changer ma perception, un petit hommage posthume en quelque sorte.

Nous sommes en 1903, à Ropraz, un petit village du Jorat vaudois. La tombe de la jeune vierge Rosa, enterrée la veille, a été profanée de manière horrible durant la nuit. Tout le village s'emballe et une chasse au "vampire" se met en marche. Deux autres profanations suivent et l'affaire défraie la chronique et échauffe les esprits.

Ce livre est apparemment inspiré d'un fait divers. Jacques Chessex, qui habitait justement à côté du cimetière de Ropraz, a repris et romancé cette affaire dans ce court récit. J'ai éprouvé, à la lecture de ce livre, un grand malaise. On a le droit tour à tour à des descriptions horribles de découpage de cadavres, beaucoup de sex**, des éléments pédoph***, zooph***, des longues descriptions de péni* (désolée pour les astérisques mais j'essaie d'éviter que mon blog devienne le repère de pratiques douteuses, grâce aux recherches Google), qui font que ce livre est tout simplement repoussant. Je ne suis pas une grande sensible et les images violentes ne me dérangent pas si elles ont pour but de dénoncer, les travers de notre société par exemple. Mais durant tout le livre, je n'ai pu m'empêcher de penser que Jacques Chessex utilise ces images dans le seul but de choquer son lecteur et ainsi de faire parler de lui. Je trouve la démarche tout simplement malsaine.

Au final, j'éprouve moins de dégoût pour le personnage du Vampire de Ropraz que pour son auteur. Cette lecture, loin de me faire changer d'avis, n'aura fait que confirmer mes impressions suite à la lecture de l'Ogre. Je ne lirai probablement pas d'autres oeuvres de Chessex, en particulier Un juif pour l'exemple, où, une fois encore, j'ai l'impression que Jacques Chessex a utilisé un fait sordide et toujours douloureux dans un but que je soupçonne d'être plus commercial que littéraire. Un gâchis pour moi, car force est de constater que l'écriture est belle...

Reste la disparition d'un grand auteur romand, qui repose à présent dans ce même cimetière de Ropraz. Cet avis étant totalement personnel, je ne peux que vous encourager à vous faire votre propre opinion et à découvrir, si ce n'est les idées, au moins le style de Chessex.

Jacques Chessex, 1 mars 1934 - 9 octobre 2009


En 1903 à Ropraz, dans le Haut-Jorat vaudois, la fille du juge de paix meurt à vingt ans d'une méningite. Un matin, on trouve le couvercle du cercueil soulevé, le corps de la virginale Rosa profané, les membres en partie dévorés. Horreur. Stupéfaction des villages alentour, retour des superstitions, hantise du vampirisme, chacun épiant l'autre au cœur de l'hiver. Puis, à Carrouge et à Ferlens, deux autres profanations sont commises. Il faut désormais un coupable. Ce sera le nommé Favez, un garçon de ferme aux yeux rougis, qu'on a surpris à l'étable. Condamné, emprisonné, soumis à la psychiatrie, on perd sa trace en 1915. A partir d'un fait réel, Jacques Chessex donne le roman de la fascination- meurtrière. Qui mieux que lui sait dire la " crasse primitive ", la solitude, les fantasmes des notables, la mauvaise conscience d'une époque ?

CHESSEX Jacques, Le Vampire de Ropraz, ed. Grasset, février 2007, 107 p.

Je vous invite également à lire cet article très intéressant, paru dans Le Temps, le 23 octobre, sur la relève littéraire de Suisse romande.

mardi 27 octobre 2009

L'Intranquille de Gérard Garouste avec Judith Perrignon

Gérard Garouste est un peintre d'art moderne reconnu. Si sa peinture s'expose dans plusieurs galeries à travers le monde, on connait moins les aspects sombres de son créateur. Garouste se livre dans ce texte et nous raconte son père antisémite, son enfance, ses débuts de peintre et tente d'expliquer ses crises de folie qui l'ont mené à plusieurs reprises dans des asiles psychiatriques.

Dans L'Intranquille, Garouste est touchant de sincérité, surtout quand il aborde sa dépression. On sympathise avec sa condition, on admire la persévérance de sa femme et on essaie de comprendre. J'ai également bien aimé les passages sur ses débuts de peintre. J'ai par contre été moins touchée par ses considérations sur la religion, bien qu'elles se justifient dans le texte. Je n'ai pas non plus su apprécier à leur juste valeur les descriptions de ses peintures, vu mon manque de connaissances des oeuvres de ce peintre.

Dans l'ensemble, j'ai apprécié ce texte et à titre de comparaison, j'ai préféré L'Intranquille au texte d'Eric Fottorino qui pour moi présentait peu d'intérêt pour le lecteur. Cependant, je confirme que ce type de texte n'est franchement pas mon genre. Je n'aime pas les introspections et les déballages dans la littérature et je n'aurais jamais choisi ce texte de moi-même. Mais là est tout l'intérêt du Grand Prix des Lectrices de ELLE, sortir de nos petites habitudes...

"Je suis le fils d'un salopard qui m'aimait. Mon père était un marchand de meubles qui récupéra les biens des Juifs déportés. Mot par mot, il m'a fallu démonter cette grande duperie que fut mon éducation. À vingt-huit ans, j'ai connu une première crise de délire, puis d'autres. Je fais des séjours réguliers en hôpital psychiatrique. Pas sûr que tout cela ait un rapport, mais l'enfance et la folie sont à mes trousses. Longtemps je n'ai été qu'une somme de questions. Aujourd'hui, j'ai soixante-trois ans, je ne suis pas un sage, je ne suis pas guéri, je suis peintre. Et je crois pouvoir transmettre ce que j'ai compris. "

Gérard Garouste est un artiste internationalement reconnu, ses oeuvres sont exposées dans les plus grands musées du monde. " L'Intranquille " est son premier récit personnel. Judith Perrignon est journaliste et écrivain. Elle est notamment l'auteur, chez le même éditeur, de " C'était mon frère... Théo et Vincent an Gogh " (2006), qui a connu un remarquable succès médiatique et public.


Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2010 / catégorie document

D'autres avis chez Armande, Sandra M., Marie-Claire et Flora.

GAROUSTE Gérard et PERRIGNON Judith, L'Intranquille, Autoportrait d'un fils, d'un peintre, d'un fou, ed. L'Iconoclaste, 2009, 202p.

Image: Le Masque de Gérard Garouste du site de la Galerie Daniel Templon

mercredi 21 octobre 2009

Les pièges du crépuscule de Frank Tallis

Pour ceux qui aiment: Manhattan Freud de Luc Bossi

Voici le quatrième volume de la série des Carnets de Max Liebermann. J'ai cependant lu ce livre dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE, sans connaître les épisodes précédents. Heureusement, cela n'a pas vraiment gêné ma lecture.

Frank Tallis retrouve ici son duo: Max Liebermann, jeune psychiatre juif et l'inspecteur Rheinhardt. Ce dernier est appelé sur la scène du meurtre d'un moine, antisémite notoire, qui semble avoir été décapité avec une force surnaturelle. Rheinhardt décide de faire appel à son ami Liebermann pour l'aider dans son enquête.

J'ai trouvé les prémisses de cette histoire vraiment prometteuses. Le contexte de Vienne au début du XXème siècle, qui voit la montée de l'antisémitisme, mais également les débuts de la psychanalyse freudienne (Freud fait d'ailleurs quelques apparitions dans le récit) et les éléments un peu fantastiques de l'enquête m'annonçaient un bon moment de lecture.

Malheureusement, la sauce n'a pas vraiment pris. Les pièges du crépuscule est construit comme si on suivait vraiment le quotidien de Max Liebermann et de ce fait, l'enquête devient parfois secondaire, au profit d'autres petites trames, comme les histoires d'amour de Liebermann, les cas psychiatriques qu'il étudie ou sa passion pour la musique ou la nourriture (beaucoup d'allusions aux excellentes pâtisseries viennoises qui donnent envie mais qui n'ont pas vraiment leur place ici). J'ai eu parfois l'impression que la trame partait un peu dans tous les sens et j'aurais souhaité plus d'attention sur les crimes eux-mêmes. Au final, j'ai trouvé l'enquête un peu bâclée et la fin relativement prévisible.

Je crois donc que là s'arrête mon aventure avec Les carnets de Max Liebermann.

Au début du XXe siècle, à Vienne, le corps d'un moine est découvert devant une des églises de la ville. Le psychiatre Max Liebermann est appelé sur les lieux par son meilleur ami, l'inspecteur Rheinhardt. Il apparaît que la victime, considérée par beaucoup comme un saint homme, était en fait un farouche militant antisémite. Si rapidement les soupçons se portent sur la communauté hassidique, Liebermann cherche une autre vérité à cette pénible affaire. Car pour tous les Juifs de la capitale autrichienne, l'atmosphère se fait de plus en plus lourde, attisée par le maire en personne... Et tandis que la haine grandit, une ombre inquiétante l'accompagne, celle d'une créature de glaise, magique et vengeresse, le golem... L'Anglais Frank Tallis, par ailleurs docteur en psychologie, invente un tandem particulièrement original en associant un policier et un psychiatre détective, tous deux mélomanes de surcroît.

Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2010 / catégorie policier

D'autres avis, tous plutôt mitigés, chez Sandra M., Flora et Marie-Claire.

TALLIS Frank, Les pièges du crépuscule, ed. 10/18 coll. Grands Détectives, 2009, 409p
TALLIS Frank, Darkness Rising, ed. Century, 2009, 391p

vendredi 16 octobre 2009

Mausolée de Rouja Lazarova


Vingt après la chute du Mur de Berlin, les récits sur la vie dans le bloc communiste commencent à fleurir, et après Enfant 44, voici que je reçois, dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE, Mausolée.

Rouja Lazarova nous invite à une plongée dans la Bulgarie communiste, de 1944 jusque à l'aube du XXIème siècle. A travers trois générations de femmes, Gaby, sa fille Rada et sa petite-fille Milena, qui est également la narratrice de ce récit, le lecteur découvre le quotidien du régime communiste, ses privations, ses peurs, sa corruption, ses répétitions et ses absurdités. Rouja Lazarova nous décrit un système cruel, auquel les trois femmes de ce récit vont opposer une résistence minime et silencieuse, mais une résistence tout de même.

J'ai trouvé cette immersion dans la Bulgarie communiste absolument fascinante. Depuis quelques années, j'ai l'impression que le système communiste est parfois un peu idéalisé et que les gens oublient trop facilement les atrocités commises sous l'URSS. Dans ce sens, j'ai trouvé Mausolée très pertinant, car sans forcer sur le dramatique, il nous montre les disparitions quotidiennes, les privilèges des membres du Parti et l'absurdité des décisions prises. J'ai également beaucoup aimé le récit de l'après-1989, avec le chaos des privatisations en masse, l'arrivée du capitalisme acharné et ses laissez-pour-compte.

Le style est agréable mais je dois avouer m'être perdue à plusieurs reprises dans les méandres de ce récit qui regorge de personnages secondaires et dont la chronologie est plutôt aléatoire. Certains éléments sont soulevés puis il faut attendre plusieurs dizaines de pages pour vraiment les comprendre. Cette construction, un peu anarchique, m'a empêchée de toujours apprécier ce récit et fait que j'ai eu du mal à me souvenir de tous les éléments de l'histoire.

Un bon roman donc, mais surtout un beau témoignage fictionnel (même si je soupçonne beaucoup de vécu derrière ce récit). En tous cas, il m'a donné envie de me replonger dans les photos de mon voyage en Bulgarie, en 1990 (et oui, je sais, quelle idée???) où j'ai pu assister à ce grand moment d'histoire.

Bulgarie 1944-1990. Un demi-siècle de communisme, de peurs et de trahisons, quand se taire devient le mot d'ordre de la survie. Gaby, sa fille Rada et sa petite-fille Milena survivent. Mais elles disent aussi leur haine du régime et rient de ses absurdités. En même temps que la peur, elles se transmettent le désir de révolte. Avec férocité. humour et tendresse. Rouja Lazarova raconte le totalitarisme à l'échelle des sans noms.

Née en Bulgarie communiste, Rouja Lazarova vit en France depuis 1991. Mausolée est son quatrième roman.

Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de ELLE 2010/catégorie roman

D'autres avis, tout aussi charmés, chez Sandra M., Flora, Armande et Marie-Claire.

LAZAROVA Rouja, Mausolée, ed. Flammarion, 2009, 331p.

mercredi 14 octobre 2009

BLOG-ANNIVERSAIRE


Le 14 octobre 2008, j'ai décidé de commencer ce blog, croyant en faire un carnet de lecture à usage plus ou moins personnel. Ne connaissant pas du tout la blogosphère littéraire, je ne pouvais deviner que j'allais devenir totalement accro aux échanges avec d'autres lecteurs passionnés, que ma PAL allait presque tripler en un an (et croyez-moi, si je ne participe pas (encore) à l'objectif PAL, c'est que le monstre est juste invincible) et que je prendrais autant de plaisir à rédiger ces billets.

Ma première idée en ouvrant ce blog était de mettre à l'honneur les récits de voyage et les livres sur l'Afrique, mais depuis que je lis vos blogs, mes lectures se sont tellement diversifiées que cet objectif est passé en arrière plan. Je promets cependant d'essayer d'y revenir un peu dès mai et la fin du Grand Prix des Lectrices de ELLE, qui cette année est plus tourné vers l'ancienne URSS que vers le continent Africain.

Encore un grand MERCI à tous ceux qui passent par ici et qui ainsi contribuent à faire vivre ce blog.